Un weekend à Europavox 2013 #1
Clermont-Ferrand

Par le 08 juin 2013

Le magazine a posé ses valises pour son tout premier festival en tant que “presse“ à Europavox de Clermont-Ferrand. Vieux de 8 ans, le festival n’a pas pris une ride et propose sur trois jours non seulement une programmation riche et éclectique, mais également une grande variété d’animations.

Articulé sur quatre lieux, tous très différents en terme d’ambiance et d’atmosphère, nous nous sommes promenés et arrêtés à de nombreuses reprises devant la scène Fac’tory pour boire un verre, découvert des artistes de contrées lointaines dans le sombre et chaleureux Palais des Glaces, admiré la mythique Coopérative de Mai et dansé au milieu de la foule du Forum.

Pour ce premier soir, nous sommes allés jeter un oeil au phénomène naissant Fauve. Le groupe parisiens, le ≠ , la voix du cœurs, du corps, du sang et de la passion. Nous n’avons pas échappé à leurs textes puissants dans lesquels chacun se reconnaît, peu importe son âge, son physique, ou son pedigree de naissance. La salle pleine à craquer de la Coopérative de Mai en a d’ailleurs témoigné, la foule empêchait presque les portes de se refermer. Nous n’avons pas été déçu par le live, bien au contraire. La force des textes, la diction percutante et la musicalité gracieuse et pertinente nous ont transportés au même titre que leur EP (« Blizzard » sorti en mai dernier ).

Nous sommes restés dans le français pour le live de Lescop. Une pop sombre, presque cold wave française, une silhouette longiligne à la danse envoûtante, qui nous a beaucoup plu et agréablement surpris, bien que dérouté un peu, de part la mixité des influences ressenties.

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Lescop – © Mathilda Cabezas

Au fil des trois jours sur la scène Fac’tory se produisait le Backing Band, un groupe de musiciens locaux (l’excellent St Augustine notamment) réunis pour l’occasion. Ils nous ont proposé un grand choix de reprises accompagnés de différents chanteurs tout au long du festival.

Impossible à manquer ce soir là, la rock star british par excellence, Miles Kane. Nous avons découvert ni plus ni moins qu’une boule de nerfs, une machine, au niveau d’énergie maximum du début à la fin. Tout ça dans une exécution impeccable (peut-être un peu trop?) de son live survolté.

Nous avons terminé dans l’atmosphère ouatée du Palais des Glaces, pour l’une de nos découverte du festival, le “Danish band“ Veto

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