THE STRINGS | Sortie d'album
Le Noctambule, Albi

Par le 19 avril 2017

Ce samedi 15 avril 2017, Le Noctambule accueillait le groupe rock pop The Strings à l’occasion de la sortie de leur album Low Light.

The Strings, crédit : G.A.B-Photographe

C’est The Money Makers, quatuor aux influences allant du blues au rock’n’roll, qui ouvre la soirée. « Days of Old », de BB King, introduit ce live entièrement constitué de reprises. La mélodie entêtante de « Be My Guest » (Fats Domino), morceau éponyme de leur dernier album sorti en juillet 2016, prend la relève. Damien Daigneau, clavier/chant, porte parfaitement l’habit du frontman et fini d’entraîner le public pour un live généreux composé d’une dizaine de standards blues, rock’n’roll et swing. Cette première partie s’achève sur le coup de 21h45 avec « Everyday I have the Blues » de BB King.

The Money Makers, crédit : G.A.B-Photographe

Il est 22h20 et le groupe The Strings monte sur scène. Le trio formé par les frères Martin, Guilhem et Tony Marcos officialisait samedi soir la sortie de leur premier album Low Light. L’énergique « A la page » commence le set et donne le ton du live qui va suivre : du rock, des riffs et des bonnes ondes à revendre. Costumes deux pièces et cheveux longs, Martin et Guilhem Marcos assurent le chant et la présence scénique dans une complémentarité presque étonnante. Les voix s’unissent dans des harmonies élégantes rappelant les Beatles tandis que le son de basse alourdi par la fuzz met en valeur des riffs de guitare bien sentis. On entendra bien évidemment des morceaux extraits de leur album, notamment l’éponyme « Low Light », plusieurs extraits de leur EP Let it be mine, mais aussi trois morceaux joués en exclusivité que l’on découvre avec plaisir. « Mr Gone Away » et « One Day » font partie de ceux-là et pourtant, le public ne met pas longtemps à reprendre en chœur les refrains.

« We are Disappearing » arrive en fin de set : riff de basse ultra lourd et voix de tête passée à la saturation produisent un mélange explosif sur ce dernier morceau issu de Low Light. Le groupe n’a pas le temps de sortir de scène que le public en redemande. Non friands des interminables attentes, les musiciens ne se font pas prier et reprennent les instruments pour deux derniers morceaux. « To the Moon », travaillé en collaboration avec Ken Scott (producteur des Beatles, de David Bowie, …) et le très rock’n’roll « Another World » qui termine ce set à l’image de leur musique : au juste milieu entre mélancolie vintage et rock actuel.

Il est 23h30, le trio salue devant une salle comble et comblée par cette soirée sous le signe du rock. Riche de cette particularité qu’est le fait de partager la scène avec ses frères, le groupe The Strings aura su nous transporter le temps d’un concert grâce à leur générosité tant scénique que musicale.

The Strings, crédit : G.A.B-Photographe

crédit photo : www.gabphotographe.com

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