Nuits de Fourvière : l’émergence française à l’honneur

Par le 24 juin 2016

Ca y est, les (belles) Nuits de Fourvière ont commencés. Ouverte par les pionniers des cultures indés Radiohead pour une prestation parait-il, inoubliable. Le coup d’envoi est donné pour deux mois de haute qualité sur la coline lyonnaise avec des pointures, toute aussi prestigieuse les unes que les autres. Coup d’oeil sur notre coup de coeur du blog version 2016 (en collaboration avec les Nuits).

Qui de mieux que Feu! Chatterton pour représenter le nouveau fleuron de la scène émergente française et, en français ? Auteur d’un des disques les plus excitants et réussis avec Ici le jour (a tout enseveli), les cinq flammes de cette chaleureuse bande d’amis viendront déferler leur rock classieux et lyrique dans le Grand Théâtre. Entre les puissantes cordes du « Côte Concorde », la morbide et inquiétante « Mort dans la pinède » ou encore le rythme effréné et entêtant de « La Malinche », un moment de grand plaisir à venir pour ces petits génies de la composition.

Avant eux, Radio Elvis viendra lui, nous raconter sa Conquête. Carnet de route imaginaire ou l’écriture symboliste règne en reine. Nous les avions découvert comme beaucoup d’entre-vous il y a deux ans avec son EP Juste avant la ruée, un disque qui nous tendait l’oreille vers des chansons lettré avec des faux airs de Dominique A. S’en est suivit un second maxi Les Moissons en guise de mise en bouche d’un premier album prometteur. 2016, le voilà sorti. Synthétique et singulier, auréolé de bonnes critiques, un autre artiste sur qui il faudra compter dans notre paysage musical.

Cerise sur le gâteau, la soirée s’ouvrira avec Sage. Loin d’être inconnu au bataillon, c’est Ambroise Willaume, la voix des frenchies Revolver qui officie à la tête de ce formidable projet. Fragile et sensible, c’est les deux mots qui ressortes en premier lieux à l’écoute de ce premier album éponyme. Très éloigné des riffs pop-rock de son ancien groupe, Ambroise nous dévoile une nouvelle facette de son talent d’écriture et de composition. Produit a avec la complicité de Benjamin Lebeau (The Shoes), les arrangements sont grands, comme sur son titre d’ouverture « One Last Star » ou encore mélodieux avec « In Between » sans jamais être dans le superflus. Proche des compositeurs minimalistes Chet Faker ou James Blake, une découverte incontournable pour l’un des auteurs les plus excitants de ces derniers mois.

Petit cadeau, un concours est en place ! Tentez votre chance grâce à l’opération Coups de coeurs des blogueurs que nous réitérons pour la troisième année consécutive afin de repartir avec des places pour cette belle soirée qui se déroulera le 29 juin prochain.

Pour participer rien de plus simple, suivez-nous dans un premier temps sur les réseaux sociaux Facebook et/ou Twitter et écrivez-nous ensuite un petit mot à contact@littlelions.fr avant le 25 juin prochain midi ! Les gagnants seront prévenus par mail.

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